Crime de haine
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La motivation discriminatoire est un élément essentiel pour la qualification pénale du crime
La Cour suprême (TS) a confirmé une condamnation pour crime de haine dans une affaire où un homme a insulté et humilié une autre personne avec des expressions clairement racistes et discriminatoires , en plus de la menacer. L'idée clé de la décision est que, pour que ce type de comportement soit puni comme un crime de haine, il doit y avoir une véritable motivation discriminatoire , c'est-à-dire que l'attaque ne soit pas simplement "une impulsion" ou une insulte ordinaire, mais une attaque dirigée contre quelqu'un pour appartenir à un groupe protégé (par exemple, en raison de sa race ou de son statut d'immigrant). Les faits se sont produits lorsque l'accusé a discuté dans un bar pour un euro
qu'il pensait ne pas avoir reçu correctement d'un distributeur automatique. À partir de là, il s'est adressé au propriétaire de l'établissement avec des insultes telles que "sale noir", et est allé jusqu'à qu'il pensait ne pas avoir bien rendu dans un distributeur automatique. À partir de là, il s'est adressé au propriétaire du magasin avec des insultes telles que « nègre de merde », et est arrivé à le menacer de mort, même devant des agents de police. De plus, il portait un objet qui simulait une arme et a fait des gestes intimidants, ce qui a conduit à son arrestation et à la plainte de la victime.
La Cour d'appel de Valence l'a condamné pour crime contre les droits fondamentaux (crime de haine), et la Cour suprême confirme cette condamnation (ainsi qu'une autre pour des menaces légères). La Cour suprême argumente, entre autres, que l'attaque n'était pas dirigée uniquement contre une personne spécifique, mais contre ce qu'elle représentait , elle est méprisée et on tente de l'exclure pour être "non espagnole" et pour sa couleur de peau . La Cour suprême souligne qu'il n'y a pas de place pour les agressions verbales dans un État démocratique de ce type basées sur l'exclusion et la haine du "différent".
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Crimes d'appropriation indue et d'escroquerie
Appropriation de sommes remises pour finaliser une promotion immobilière Le cas tourne autour d'une promotion immobilière à Riogordo (Málaga), de 20 logements, gérée par une société promotrice. Dans une première étape, deux personnes figuraient comme administrateurs solidaires (bien qu'un d'eux s'occupait de la gestion quotidienne). Entre 2008 et 2009, plusieurs logements ont été vendus et les acheteurs ont remis des sommes à compte. À certains, on a même donné les clés, bien que les travaux n'étaient pas réellement terminés (on parlait d'un 90 %), l'acte n'a pas été attribué et l'entreprise de construction a fini par abandonner en raison de non-paiements. Le résultat fut que les acheteurs se retrouvaient à vivre dans des maisons sans actes et sans une situation claire au registre. Un certain temps après, ces administrateurs ont vendu leurs participations et un troisième responsable est entré comme administrateur unique. Ce nouvel administrateur connaissait le problème précédent, mais a tout de même demandé à certains acheteurs de l'argent supplémentaire (par exemple, 8 000 euros) sous prétexte que c'était pour terminer la promotion. Ce qui est pertinent, c'est que cet argent n'a pas été destiné à ce qui avait été promis ni remboursé. De plus, entre 2010 et 2011, de nouvelles ventes de logements ont eu lieu dans des conditions similaires, et plus tard, l'ensemble des 20 logements a été vendu à une autre entreprise, générant un conflit sérieux entre ceux qui avaient acheté auparavant et ceux qui apparaissaient ensuite comme titulaires. La Cour provinciale a acquitté les deux premiers administrateurs (il n'a pas été prouvé qu'ils avaient détourné l'argent), mais a condamné le dernier pour appropriation indue aggravée et pour escroquerie. La Cour suprême (TS) a confirmé la condamnation et a rejeté le recours car elle n'a pas accepté de rouvrir l'évaluation de la preuve et a considéré correcte le refus de nouveaux documents car ils se référaient à des faits ultérieurs et n'étaient pas pertinents pour ce qui était jugé.
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Droit de l'Union
La CJUE soutient la loi d'amnistie pour la normalisation de la situation en Catalogne
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Violence de genre
Détention illégale et tentative de meurtre
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