Vente de téléphone portable
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Responsabilité pénale en cas d'escroquerie aggravée par récidive
Une personnea acheté un téléphone portable haut de gamme en utilisant uneapplication de vente de seconde main, Wallapop, et a payé parvirement bancaire au vendeur. Malheureusement,elle n'a jamais reçu le téléphone et n'a jamais pu recontacter cette personne. Après enquête, il a été découvert que letitulaire du compte bancaire avait déjà des antécédents pour escroquerie. Ce titulaire du compte, pour se défendre, a prétendu que sonidentité avait été usurpée lors de l'ouverture du compte, mais n'a pas réussi à le prouver avec des preuves.
L'affaire a été portée devant un tribunal pénal, qui acondamné l'accusé pour escroquerie aggravée, en raison de sesantécédents pour le même délit. Il a été condamné à une peine de prison et à restituer l'argent à l'acheteur. Le condamné n'a pas accepté et a fait appel devant la Cour d'Appel, mais la condamnation a été confirmée.
L'implicado a ensuite présenté unpourvoi en cassation devant la Cour suprême (CS). Son argument était qu'il y avait eu uneerreur dans l'évaluation des preuves et qu'il n'existait pas suffisamment de preuves pour le considérer coupable, en plus d'affirmer que son droit à laprésomption d'innocence avait été violé. Cependant, la CS rappelle que dans ces cas, seuls les pourvois sont admis s'il est allégué uneinfraction à la loi pénale(pour erreur dans l'application de la norme), non pas sur la manière dont les preuves ont été évaluées, qui était déjà close dans les instances précédentes.
La CS a examiné l'affaire, lecompte auquel l'argent avait été transféré étaitau nom de l'accusé, et celui-ci n'a pas fourni depreuves solides pour prouver qu'il avait été victime d'une usurpation d'identité. Il était clair qu'il y avait uneintention de tromperie, un but lucratif et que l'acheteur était la victime, réunissant ainsi tous les éléments constitutifs du délit d'escroquerie.
Finalement, la CS a rejeté le pourvoi et confirmé la condamnation prononcée en première instance, précisant qu'il n'était pas possible, dans ces cas,de revenir sur la discussion des preuves et la présomption d'innocence, comme le voulait le condamné.
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Crimes d'appropriation indue et d'escroquerie
Appropriation de sommes remises pour finaliser une promotion immobilière Le cas tourne autour d'une promotion immobilière à Riogordo (Málaga), de 20 logements, gérée par une société promotrice. Dans une première étape, deux personnes figuraient comme administrateurs solidaires (bien qu'un d'eux s'occupait de la gestion quotidienne). Entre 2008 et 2009, plusieurs logements ont été vendus et les acheteurs ont remis des sommes à compte. À certains, on a même donné les clés, bien que les travaux n'étaient pas réellement terminés (on parlait d'un 90 %), l'acte n'a pas été attribué et l'entreprise de construction a fini par abandonner en raison de non-paiements. Le résultat fut que les acheteurs se retrouvaient à vivre dans des maisons sans actes et sans une situation claire au registre. Un certain temps après, ces administrateurs ont vendu leurs participations et un troisième responsable est entré comme administrateur unique. Ce nouvel administrateur connaissait le problème précédent, mais a tout de même demandé à certains acheteurs de l'argent supplémentaire (par exemple, 8 000 euros) sous prétexte que c'était pour terminer la promotion. Ce qui est pertinent, c'est que cet argent n'a pas été destiné à ce qui avait été promis ni remboursé. De plus, entre 2010 et 2011, de nouvelles ventes de logements ont eu lieu dans des conditions similaires, et plus tard, l'ensemble des 20 logements a été vendu à une autre entreprise, générant un conflit sérieux entre ceux qui avaient acheté auparavant et ceux qui apparaissaient ensuite comme titulaires. La Cour provinciale a acquitté les deux premiers administrateurs (il n'a pas été prouvé qu'ils avaient détourné l'argent), mais a condamné le dernier pour appropriation indue aggravée et pour escroquerie. La Cour suprême (TS) a confirmé la condamnation et a rejeté le recours car elle n'a pas accepté de rouvrir l'évaluation de la preuve et a considéré correcte le refus de nouveaux documents car ils se référaient à des faits ultérieurs et n'étaient pas pertinents pour ce qui était jugé.
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